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09-04-2010 |
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Le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable, et de la Mer, ainsi que le ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture, et de la Pêche, conjointement avec l'ADEME et FranceAgriMer, ont lancé en 2009 une étude portant sur les analyses de cycle de vie appliquées aux biocarburants de première génération consommés en France. Cette étude a été réalisée par BioIs sous l'égide d'un comité technique associant les professionnels des filières agricoles, des filières industrielles et des associations environnementales. L'étude répond aux recommandations du Grenelle de l’Environnement préconisant une « expertise exhaustive et contradictoire du bilan écologique et énergétique des biocarburants de première génération » (engagement n° 58). Elle enrichit la connaissance scientifique sur deux aspects fondamentaux que sont l'impact des biocarburants sur le changement climatique (émissions des gaz à effet de serre) et l'efficacité énergétique (consommation des énergies non renouvelables). Ainsi, les biocarburants produits en France présentent, dans le cadre de la méthodologie retenue, sans tenir compte du carbone des sols, le bilan suivant : les gains nets en émission de gaz à effet de serre, par rapport à des carburants fossiles, sont de 60 à 70 % pour les biodiesels et de 50 à 65 % pour les bioéthanols. |
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24-04-2009 |
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(CORDIS) Au cours des dernières années, l'utilisation de l'éthanol en tant que carburant aux Etats-Unis a augmenté à un taux moyen de 25% par an. Cette croissance a été alimentée par la hausse du prix de l'essence couplé à long terme par les subventions qui ont encouragé les fabricants d'éthanol à accroître leur production. Malgré un ralentissement de la production courant le dernier trimestre de 2008 en raison de la baisse des prix du pétrole, la consommation globale d'éthanol aux Etats-Unis l'an dernier a atteint un niveau record, supérieur à 34 milliards de litres. En 2008, près de 105 milliards de mètres cube de maïs ont été utilisés pour produire de l'éthanol aux Etats-Unis. Ce montant constitue une augmentation par rapport à l'année précédente de près de 35 milliards de mètres cube. La demande de maïs pour la production d'éthanol, a exercé une pression à la hausse sur les prix du maïs, qui a augmenté de plus de 50% entre Avril 2007 et avril 2008, pour retomber ensuite. La hausse de la demande pour le maïs a aussi augmenté la demande pour les terres cultivées et les prix de la |
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04-04-2009 |
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(ADIT) La production d'ethanol à partir de manioc peut être moins chère que celle réalisée à partir de la canne à sucre. C'est en tous cas le postulat émis par Cláudio Cabello, le directeur du Centre sur les racines et amidons tropicaux (Cerat). Même si elle n'est encore qu'au stade expérimental au Brésil, l'obtention d'ethanol à partir de manioc est une réalité qui devient chaque jour plus proche. Cette racine originaire d'Amazonie présente un haut potentiel énergétique, en plus de la facilité à être transformée en alcool, et pourrait d'ici peu servir à la production de biocarburants. Depuis 2003, Cláudio Cabello développe des pistes de recherche pour la production d'ethanol à partir d'amidon. Selon lui, l'igname et la patate douce offrent également des bonnes possibilités, mais elles ne sont en rien comparables avec ce qu'il est possible de faire à partir du manioc. Le manioc présente de nombreux avantages comparatifs, comme par exemple celui de pouvoir être cultivé dans différentes régions du pays. |
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15-03-2009 |
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(CIRAD) « Plante-miracle », « or vert du désert », le Jatropha fait la Une ! Cet arbuste originaire d’Amérique du Sud produit en effet une huile aux propriétés proches de celles du gazole. Et ses graines ne sont pas comestibles : son utilisation n’entre donc pas en compétition avec les plantes alimentaires. Son exploitation industrielle a toutefois quelques limites et présente le risque de conflits d’usage sur des terres aujourd’hui à vocation vivrière. « C’est le dernier choc pétrolier qui a créé cet engouement international pour le Jatropha. Depuis l’intérêt est un peu retombé » déclare d’emblée Roland Pirot *, chercheur au Cirad. Dans les années 40 déjà, la plante était utilisée comme carburant en Afrique. Là-bas, on l’appelle pourghère et on lui prête traditionnellement bien des vertus… Son latex contient des agents coagulants et cicatrisants pour soigner les blessures. Son huile est purgative. On l’utilise aussi pour fabriquer du savon. Son tourteau peut être utilisé en engrais. Son système racinaire profond permet de lutter contre l’érosion des sols. Et les haies vives de Jatropha entourent traditionnellement les jardins maraîchers pour les protéger des animaux. |
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22-02-2009 |
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(AEE) La bioénergie n'est pas nouvelle. Pendant des millénaires, les peuples ont brûlé du bois. La révolution industrielle au milieu des années 1800 a mis en avant les « combustibles fossiles », notamment le charbon et le pétrole. Toutefois, les combustibles fossiles se raréfient, deviennent plus difficiles à extraire, plus coûteux, et font l'objet d'intenses débats politiques. La bioénergie est en passe de devenir une « grosse affaire ». Elle constitue déjà la source d'énergie renouvelable (1) prédominante en Europe et sa production devrait sensiblement augmenter dans les décennies à venir. Les biocarburants ont été salués comme un excellent moyen de « mettre au vert » les transports et d'éviter les importations coûteuses de pétrole. Le thème des biocarburants a fait les gros titres dans le monde en 2008 pour des raisons négatives, essentiellement liées à l'augmentation des prix des denrées alimentaires. Bien que le travail de l'AEE sur les biocarburants soit limité aux avantages et inconvénients du point de vue environnemental, ici également, la controverse règne. |
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22-02-2009 |
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(ADIT) L'étude "Sandia" sur les perspectives de production de bioéthanol aux Etats Unis provoque une vive controverse dans le milieu scientifique américain. Cette étude réalisée par le US Department of Energy's Sandia National Laboratory, a révélé que la production des biocarburants pourrait très largement dépasser l'objectif des 36 milliards de gallons inscrit dans le "l'Energy and independance security act" de 2007. Cette étude soutenue par l'entreprise General Motors montre qu'il serait possible d'atteindre une production de 90 milliards de gallons de bioéthanol d'ici 2030 avec 75 milliards de gallons de bioéthanol cellulosique et 15 milliards de gallons de bioéthanol provenant de maïs. L'étude avance également que la production de 90 milliards de gallons de biocarburants pourrait réduire directement les émissions de gaz à effet de serre équivalentes à celles produites par 87 centrales électriques au charbon. D'aussi grands volumes de biocarburants cellulosiques pourraient, par ailleurs, provenir de biomasse déjà identifiée (résidus agricoles, forestiers et cultures dédiées telles que le |
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12-02-2009 |
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(CORDIS) Une équipe internationale de chercheurs a fourni de nouvelles informations sur la génétique fondamentale de Postia placenta, un champignon provoquant la pourriture brune et connu pour sa capacité à décomposer la cellulose, un composant structurel des cellules végétales. Les résultats, publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), sont le fruit du projet Biorenew («White Biotechnology for added value products from renewable plant polymers: Design of tailor-made biocatalysts and new industrial bioprocesses»), financé à hauteur de 9,5 millions d'euros au titre du sixième programme-cadre (6e PC). La lignocellulose, une combinaison de cellulose et de lignine, permet de maintenir la structure des membranes cellulaires végétales. Ce composant joue un rôle de tuteur pour plante, et assure la rigidité et la solidité des noyaux en s'associant à la cellulose, à l'hémicellulose et à la lignine. La robustesse de la lignocellulose est importante pour les végétaux, mais très contrariante pour les producteurs de biocombustibles. |
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28-11-2008 |
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L’UNESCO est prête à faciliter le dialogue entre les gouvernements en matière de technologie des biocarburants. « L’Organisation peut être un forum pour les échanges sur ce thème important », a déclaré Marcio Barbosa, Directeur général adjoint de l’UNESCO. « L’objectif est de favoriser le dialogue entre les 193 États membres de l’Organisation, en renforçant la coopération internationale dans le domaine des biocarburants », a-t-il ajouté. « La coopération internationale est fondamentale pour encourager la production durable de biocarburants dans les pays en développement, en s’appuyant sur les expériences déjà existantes », ont affirmé des spécialistes réunis lors de la Conférence internationale sur les biocarburants, qui s’est déroulée à São Paulo (Brésil) du 17 au 21 novembre. L’existence d’un forum international neutre peut contribuer à une meilleure compréhension des atouts et des inconvénients de cette technologie. |
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08-10-2008 |
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(FAO) Les politiques et subventions liées aux biocarburants sont à revoir d’urgence afin de maintenir l'objectif de sécurité alimentaire mondiale, protéger les agriculteurs pauvres, promouvoir un développement rural à large assise et garantir un environnement durable, indique aujourd'hui la FAO dans sa publication phare La Situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture (SOFA 2008). “Les biocarburants présentent à la fois des opportunités et des risques. Cela dépend du contexte spécifique du pays et des politiques adoptées”, selon M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO. “Les politiques en vigueur tendent à favoriser les producteurs de certains pays développés par rapport à ceux de la plupart des pays en développement. L’enjeu est de réduire ou de gérer les risques tout en partageant les opportunités à plus grande échelle." |
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27-08-2008 |
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(EPFL) 300 experts et représentants des secteurs publics et privés concernés ont travaillé ensemble dans le cadre de la Table Ronde sur les Biocarburants Durables, mise sur pied par l’Energy Center de l’EPFL, afin de définir les normes permettant d’évaluer les impacts de cette source d’énergie sur les plans économique, social et environnemental. Les biocarburants sont-ils une panacée ou une menace en termes de sécurité climatique, énergétique et alimentaire? Une étape décisive dans la définition de critères globaux permettant d’évaluer leur impact vient d’être franchie, annonce aujourd’hui le Directoire de la Table Ronde sur les Biocarburants Durables (Roundtable on Sustainable Biofuels - RSB). |
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