|
S'il est un arbre considéré comme un véritable symbole du Japon, c'est bien le cerisier. Chaque année, au début du printemps, le pays entier guette avec attention la floraison des "sakura", que les Japonais iront contempler en famille ou entre collègues (c'est ce que l'on appelle un "hanami") pendant les plusieurs jours avant que les fleurs ne commencent à tomber.
Cependant, les hivers qui deviennent progressivement de plus en plus chauds font craindre à terme la disparition de cette coutume, les cerisiers nécessitant une exposition à de basses températures afin de pouvoir fleurir. Les travaux d'une équipe dirigée par le professeur Tomoko ABE et constituée de chercheurs du Nishina Center for Accelerator-Based Science du RIKEN (Institut de Recherche en Physique et en Chimie) et de la Japan Flower Culture Ishii Farm ont mis en évidence une solution à ce problème : un cerisier qui fleurit n'importe quand. |
|
Lire la suite...
|
|
(CORDIS) Des chercheurs de l'université de Leicester au Royaume-Uni ont établi que la plupart des hommes européens descendent d'agriculteurs qui sont arrivés du Proche Orient il y a environ 10 000 ans. Les résultats de leur étude sont publiés dans le journal PLoS (Public Library of Science) Biology. L'étude a été financée par la fondation Wellcome Trust du Royaume-Uni, et a porté sur la diversité du chromosome Y, lequel est transmis directement de père en fils.
On considère généralement que notre civilisation a débuté avec l'invention de l'agriculture. Auparavant, les hommes étaient des chasseurs-cueilleurs, qui se déplaçaient lorsque la nourriture s'épuisait. L'agriculture s'est introduite en Europe depuis le Croissant fertile, une région s'étendant des côtes est de la Méditerranée vers le Golfe Persique et la Mésopotamie, la zone entre les vallées du Tigre et de l'Euphrate. |
|
Lire la suite...
|
|
|
(INRA) L’étude Ecophyto R&D, menée à la demande des Ministres en charge de l’agriculture et de l’environnement et coordonnée par l’Inra, a été présentée et mise en débat le 28 janvier 2010 dans les locaux du Conseil économique, social et environnemental. Cette étude originale propose un état des lieux sur l’utilisation des pesticides en France métropolitaine, et sur les connaissances disponibles concernant les effets agronomiques et économiques d’une réduction de leur usage en agriculture. Elle permet d’identifier des premières pistes d’actions pour engager la mise en œuvre des changements avec l’objectif fixé par le gouvernement de réduire en moyenne de 50% les quantités de pesticides utilisés, si possible, d’ici 2018. |
|
Lire la suite...
|
|
|
(ADIT) La production alimentaire des sociétés humaines modernes est largement basée sur de la monoculture à grande échelle, dont la technicité peut faire notre fierté. Or, nous allons devoir ravaler cette fierté : les insectes sociaux pratiquent la monoculture depuis bien plus longtemps, mais également de manière bien plus durable. En effet, les fourmis et les termites ont perfectionné leurs techniques pendant près de 10 millions d'années, et leur monoculture semble stable du point de vue de l'évolution. Des progrès sur la compréhension de leurs monocultures fongiques ont en effet été faits par le Centre pour l'Evolution Sociale de l'Université de Copenhague en collaboration avec des chercheurs du laboratoire de Génétique de l'Université de Wageningen au Pays-Bas. |
|
Lire la suite...
|
|
|
(ADIT) Les agriculteurs américains ont largement adopté les cultures de plantes génétiquement modifiées depuis leur introduction en 1996 et ce en dépit des incertitudes concernant l'acceptation des consommateurs d'une part et les impacts environnementaux d'autre part. Néanmoins, des évènements récents indiquent une évolution de la perception des OGMs notamment au sein de certains groupes de consommateurs et d'industriels. Après avoir passé en revue quelques données statistiques clés sur les cultures OGM pour deux plantes très représentatives : le maïs et le soja, nous évoquerons un récent projet de l'USDA qui vise à autoriser la culture "illimitée" de luzerne OGM, puis nous reviendrons sur les inquiétudes de certains industriels face à des produits issus d'OGM et présentant une menace potentielle pour leurs industries. |
|
Lire la suite...
|
|
|
(FAO) Les prairies ont un vaste potentiel inexploité pour atténuer le changement climatique en absorbant et en stockant le CO2. En effet, les pâturages et les parcours représentent un puits de carbone qui, s'il est bien géré, pourrait être plus important que les forêts, selon un nouveau rapport de la FAO. Couvrant quelque 30 pour cent de la surface de la terre non couverte par la glace et représentant 70 pour cent des terres agricoles, les quelque 3,4 milliards d'hectares de prairies peuvent jouer un rôle important en ce qui a trait à l'adaptation et à la réduction de la vulnérabilité au changement climatique de plus d'un milliard de personnes qui dépendent de l'élevage. Selon le rapport Review of Evidence on Drylands Pastoral Systems and Climate Change, publié le mois dernier, la réalisation de ce potentiel devrait être une des principales priorités de l'après-Kyoto. |
|
Lire la suite...
|
|
|