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Selon un nouveau rapport de la Commission européenne, les niveaux de nitrates dans les eaux européennes diminuent, ce qui est une bonne nouvelle pour l'environnement et prouve que la législation de ces dernières années pour empêcher les nitrates d'atteindre des niveaux trop élevés sont efficaces.Cependant, le rapport précise également que, dans certaines régions, les niveaux de nitrates demeurent trop élevés et dépassent les normes européennes de qualité de l'eau. Les agriculteurs de ces régions doivent dès lors continuer à adopter des pratiques plus durables. Le rapport a pour objet la mise en oeuvre de la directive sur les nitrates, qui vise à contrôler la pollution par les nitrates et à améliorer la qualité de l'eau dans l'UE. Le rapport montre que les niveaux de nitrates sont soit constants, soit sur le déclin dans différentes régions de l'UE et que, pour 2004 et 2007, les niveaux de nitrates dans les rivières, les lacs et les canaux sont restés stables ou sont tombés à 70 % sur les sites surveillés. |
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Des investissements urgents, des efforts majeurs de recherche agricole et une gouvernance solide sont nécessaires pour que le secteur de l'élevage dans le monde réponde à une demande croissante de produits animaux et, dans le même temps, contribue à la réduction de la pauvreté, à la sécurité alimentaire, à la préservation de l'environnement et à la santé humaine, lit-on dans la dernière édition du rapport de la FAO, La situation mondiale de l'alimentation et de l'agriculture (SOFA 2009). Le rapport souligne que l'élevage est essentiel aux moyens de subsistance d'environ un milliard de personnes pauvres. Il fournit des revenus, des aliments de qualité, du biogaz, de la traction animale, des matériels de construction et des engrais, contribuant ainsi à la sécurité alimentaire et à la nutrition. Pour de nombreux petits exploitants agricoles, l'élevage fournit également un filet de sécurité important en cas de besoin. Dans ce rapport, la FAO insiste sur la nécessité d'investissements substantiels et d'institutions plus solides aux niveaux mondial, régional, national et local, afin que la croissance du secteur de l'élevage contribue aux moyens de susistance, réponde à la demande croissante de la consommation et atténue les préoccupations sur l'environnement et la santé. |
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Partout dans le monde on vante la réussite de la révolution verte au Malawi. Certes il est bon qu’un gouvernement investisse dans la production alimentaire locale, mais on peut craindre que ce genre de succès ne soit de courte durée sans l’application de changements radicaux. Il faut avant tout redistribuer la terre, de façon à ce que les agriculteurs disposent d’une surface suffisante pour pouvoir produire des excédents. Le gouvernement doit aussi élargir sa vision de l’agriculture et ne pas se limiter aux engrais chimiques et aux semences de maïs hybride. Le Malawi est récemment devenu le “miracle” de l’Afrique et est proposé aux autres pays comme un modèle à suivre. On a en effet assisté à un retournement de situation complet quand le Malawi a commencét à produire suffisamment de maïs pour satisfaire les besoins nationaux en 2006 et a même réussi à en exporter en 2007. |
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Avec plus d'1,3 milliard de personnes à nourrir, le gouvernement chinois a défini la sécurité alimentaire comme l'un de ses projets phares du plan de développement national. Huang Dafang, directeur de l'Institut de Recherche en Biotechnologie de l'Académie Chinoise des Sciences Agricoles, a déclaré que les cultures génétiquement modifiées sont d'une grande importance au développement durable et à la compétitivité de la Chine dans l'arène mondiale. Cela d'autant plus qu'il faut augmenter la production, alors que l'approvisionnement alimentaire est directement menacé par le rétrécissement des terres agricoles cultivables. Le gouvernement a publié, le 31 janvier dernier, un document visant à faire avancer l'industrialisation des cultures génétiquement modifiées sur la base d'une évaluation scientifique et de gestion conformément à la loi. Cela malgré certaines réticences des gens préoccupés par l'aspect sécuritaire des aliments GM. |
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S'il est un arbre considéré comme un véritable symbole du Japon, c'est bien le cerisier. Chaque année, au début du printemps, le pays entier guette avec attention la floraison des "sakura", que les Japonais iront contempler en famille ou entre collègues (c'est ce que l'on appelle un "hanami") pendant les plusieurs jours avant que les fleurs ne commencent à tomber.
Cependant, les hivers qui deviennent progressivement de plus en plus chauds font craindre à terme la disparition de cette coutume, les cerisiers nécessitant une exposition à de basses températures afin de pouvoir fleurir. Les travaux d'une équipe dirigée par le professeur Tomoko ABE et constituée de chercheurs du Nishina Center for Accelerator-Based Science du RIKEN (Institut de Recherche en Physique et en Chimie) et de la Japan Flower Culture Ishii Farm ont mis en évidence une solution à ce problème : un cerisier qui fleurit n'importe quand. |
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(CORDIS) Des chercheurs de l'université de Leicester au Royaume-Uni ont établi que la plupart des hommes européens descendent d'agriculteurs qui sont arrivés du Proche Orient il y a environ 10 000 ans. Les résultats de leur étude sont publiés dans le journal PLoS (Public Library of Science) Biology. L'étude a été financée par la fondation Wellcome Trust du Royaume-Uni, et a porté sur la diversité du chromosome Y, lequel est transmis directement de père en fils.
On considère généralement que notre civilisation a débuté avec l'invention de l'agriculture. Auparavant, les hommes étaient des chasseurs-cueilleurs, qui se déplaçaient lorsque la nourriture s'épuisait. L'agriculture s'est introduite en Europe depuis le Croissant fertile, une région s'étendant des côtes est de la Méditerranée vers le Golfe Persique et la Mésopotamie, la zone entre les vallées du Tigre et de l'Euphrate. |
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